Tout savoir sur les comparateurs de vol en ligne

Après avoir lu notre article sur les effets bénéfiques liés aux voyages, vous êtes probablement déjà en train de planifier le vôtre. Une multitude d’options vont s’offrir à vous lorsque viendra le moment crucial d’acheter vos billets d’avion: agences de voyages en ligne, sites des compagnies aériennes ou encore comparateurs de vol en ligne - il y a de quoi s’y perdre facilement. Chez ClaimCompass, nous passons régulièrement par des comparateurs de vol - alors on vous a décrypté le fonctionnement de ces derniers.

Qu’est-ce qu’un comparateur de vol?

C’est avant tout un site web (ou une application) qui permet à ses utilisateurs de comparer les prix d’une multitude de compagnies aériennes et d’agences de voyage, le plus souvent en temps réel. A noter que la majorité des comparateurs de vols offrent également une palette complète de services pour aider leurs clients à préparer leurs voyages: réservation d’hôtels, location de voitures, recommandation d’activités sur places...
A la différences des agences de voyages en ligne, les comparateurs de vol vous redirigent vers le site marchand de l’offre que vous avez sélectionnée.

Comment fonctionnent les comparateurs de vol?

Ils sont connectés au Global Distribution System (GDS), qui leur donne un accès en temps réel aux données des acteurs de l’industrie du voyage, notamment les compagnies aériennes et les agences de voyage en ce qui concerne les vols. Les variations de prix que l’on observe d’un comparateur de vol à l’autre sont le fruit de la variation de l’offre et de la demande, ainsi que de leurs différentes politiques commerciales et partenariats.

C’est là que les choses deviennent parfois difficiles à décrypter...

Un problème de transparence parfois flagrant chez les comparateurs de vol

En avril 2016, un décret visant à améliorer la transparence des comparateurs de prix en ligne a été publié, puis mis en application à partir de juillet 2016, afin de mieux informer les consommateurs sur les méthodes de comparaison. Parmi les nouvelles obligations figure celle de mentionner en haut de chaque page de résultats le critère de classement. Les comparateurs se doivent également d’indiquer s’il existe une relation commerciale ou un lien capitalistique (s’il existe des liens financiers) avec un vendeur présent sur le site. Le décret exige aussi qu’ils détaillent l’exhaustivité de leur offre.

Peut-être plus important encore du point de vue du consommateur, les comparateurs doivent afficher bien plus de transparence sur l’affichage des prix. Quoi de plus frustrant que de sélectionner son vol après une recherche parfois longue et fastidieuse pour finalement voir le montant final majoré de plusieurs dizaines d’euros à cause du moyen de paiement particulier, de frais de gestion ou de dossier? Grâce à sa mention “voir les frais”, le comparateur de vol Easyvoyage fait figure de référence en la matière: aucune mauvaise surprise à l’étape du paiement, l’utilisateur est informé du prix final dès le départ.

Ils devront enfin mentionner la façon dont ils sont rémunérés: généralement par le versement d’une commission, par la publicité, ou par clic. Les consommateurs peuvent effectivement bénéficier gratuitement des services des comparateurs de vol, mais ce n’est pas le cas des vendeurs référencés sur le site. Selon les accords entre les prestataires du site et le comparateur de vol, ce dernier peut être tenté d’afficher le site marchand avec lequel leur rémunération est la plus élevée en haut de la page de résultat. Si c’est le cas, ils se doivent d’afficher la mention “Annonce” à côté de ce résultat.

Résultat?

Plus de 6 mois après la mise en application du décret, le moins que l’on puisse dire, c’est que les choses évoluent lentement du côté des comparateurs. Le site 60 millions de consommateurs a notamment salué la performance d’Easyvoyage pour sa transparence, que ce soit en termes d’affichage des prix, de méthode de rémunération ou d’affichage des résultats.

A l’inverse, les pourtant populaires Skyscanner et Opodo font office de bons derniers en la matière. Si ces derniers sont en effet souvent appréciés pour proposer des tarifs inférieurs de prime abord, les utilisateurs ont parfois la mauvaise surprise de payer un prix final supérieur à celui affiché.

L’astuce ClaimCompass

Assurez-vous de pouvoir sélectionner votre carte de paiement dès le départ afin d’inclure les frais qui y sont liés. Ce que vous ne pouvez malheureusement pas faire avec Skyscanner (ooh...) mais avec Easyvoyage ou encore Liligo (aah!).

Alors attention lorsque vous vous préparez à acheter votre billet: tous les comparateurs ne se valent pas!
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